GLOSSAIRE /

Am-Az
Amantadine

Molécule dont l’activité antivirale est connue depuis longtemps, mais dont l’intérêt reste à prouver. Elle réduirait la production de nouvelles particules virales en diminuant la libération de l’acide nucléique de la cellule infectée. Elle est utilisée, dans des essais thérapeutiques en trithérapie contre le VHC, avec la combinaison ribavirine-interféron alpha-2b chez des personnes infectées par le VHC. Elle permettrait, dans certains cas, en raison de son effet psycho-stimulant, de réduire la fatigue et l’état dépressif induits par l’interféron, mais il existe des risques d’insomnies et d’hyperactivité. Elle est commercialisée sous le nom de Mantadix®.

Ambulatoire

Se dit d’une prise en charge (traitements et soins) qui laisse au ou à la malade la possibilité de se déplacer et de vaquer à ses occupations. Dans le cas d’un acte chirurgical, l’opéréE regagne son domicile dans un laps de temps très court.

Ambulatoire

Se dit d’une prise en charge (traitements et soins) qui laisse au/à la malade la possibilité de se déplacer et de vaquer à ses occupations. Dans le cas d’un acte chirurgical, la personne opérée regagne son domicile dans un laps de temps très court.

AME

Aide médicale de l’État. Elle permet la prise en charge des dépenses liées aux soins des étrangèrEs sans-papierEs (sous conditions de ressources) qui n’ont pas droit à la Sécurité sociale.

Aménorrhée

Absence des règles menstruelles. Elle peut être due à un trouble hormonal, à une grossesse ou à un état général déficient.

AMM

Autorisation de mise sur le marché. Procédure administrative qui autorise un laboratoire pharmaceutique à commercialiser une molécule, en France, selon des indications préalablement définies. Une AMM est délivrée par l’AFSSAPS et par l’EMEA au niveau européen. Le produit devient alors un médicament, disponible d’abord à l’hôpital puis dans les pharmacies de ville. Un nouveau type d’AMM dite « accélérée » reposant sur des études de plus courte durée et donc moins approfondies, permet aux personnes en échec thérapeutique d’avoir plus rapidement accès à de nouvelles molécules.

AMM conditionnelle

C’est une AMM européenne octroyée sous conditions, pour une durée de un an sur des données d’évaluation encore incomplètes. Elle est accordée si le rapport bénéfices/risques est positif et en l’absence de médicaments équivalents. Les critères d’octroi sont assez stricts. L’EMEA est tenue de rendre public la liste des obligations qui s’imposent au titulaire de l’AMM conditionnelle (essais à terminer, études complémentaires à mettre en œuvre, etc.). La demande de renouvellement doit être accompagnée d’un rapport prouvant le respect des obligations du laboratoire.

AMP

Assistance médicale à la procréation. Elle regroupe l’ensemble des techniques médicales permettant aux couples stériles d’avoir unE enfant. Les techniques d’AMP permettent de réaliser ce souhait tout en diminuant, voire en supprimant, le risque de transmission virale (VIH et/ou VHC et/ou VHB) à la femme séronégative lorsque l’homme est séropositif et inversement. Suivant les cas, on aura recours à une insémination artificielle, une fécondation in vitro (FIV) ou une micro-injection d’un spermatozoïde dans le cytoplasme de l’ovule (ICSI). Depuis le 10 mai 2001, un arrêté ministériel fixe les modalités de la prise en charge en matière d’AMP des personnes à risque viral, aussi bien VIH que VHC et/ou VHB. En 2008, la prise en charge par l’Assurance maladie du remboursement du lavage du sperme de l’homme séropositif a été établie. Voir aussi transmission materno-foetale.

Amphétamine

Une amphétamine est un psycho-stimulant administré par voie buccale ou parentérale qui a une action sur le système nerveux central (SNC). Elle augmente la volonté et la construction des idées (idéation), elle diminue la fatigue, le sommeil et l’appétit. Elle peut donner lieu à une très forte dépendance physique et psychique. Toute une série de molécules dont la structure est proche de l’amphétamine ont été synthétisées au cours du temps.

Amprénavir

Antirétroviral, inhibiteur de la protéase du VIH. Il est commercialisé sous le nom de Agénérase®.

AMS

Assemblée Mondiale de la Santé.

Amylase

Enzyme secrétée par le pancréas et les glandes salivaires. Elle permet la digestion de l’amidon. Voir l’article Votre suivi.

ANAES

Agence Nationale d’Accréditation et d’Evaluation en Santé. Depuis le 1er janvier 2005, elle a été intégrée à la Haute autorité de santé (HAS), chargée de l’état des connaissances en matière de stratégies médicales, diagnostiques et thérapeutiques.

Analgésie

Abolition de la douleur.

Analgésique

Substance qui supprime la douleur, sans modification importante de la conscience. Exemple : la morphine.

Analogues non nucléosidiques inhibiteurs de la transcriptase inverse

Classe thérapeutique d’antirétroviraux (INNTI) agissant au niveau de la transcriptase inverse du VIH, mais différemment des analogues nucléosidiques. Ils bloquent la transcriptase en se fixant sur le site actif de cette enzyme et l’empêchent de fonctionner. Molécules disponibles en 2009 : la delavirdine, la névirapine, l’efavirenz et plus récemment l’étravirine.

Analogues nucléosidiques et nucléotidiques inhibiteurs de la transcriptase inverse

Encore dénommés analogues nucléosidiques ou nucléotidiques, cette classe thérapeutique d’antirétroviraux (INTI) agit au niveau de la transcriptase inverse du VIH. Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques sont des composés de synthèse, utilisés dans les traitements contre le VIH et les hépatites. Ils ressemblent aux nucléosides (ou nucléotides) naturels, lesquels s’associent pour former l’ADN de chaque cellule. L’AZT comme la D4T sont des analogues de la thymidine (T), tandis que la ddC et le 3TC sont des analogues de la cytidine ©. Pour être actifs, les analogues nucléosidiques doivent être transformés en dérivés triphosphorylés intracellulaires (nucléotides). Les analogues nucléosidiques et nucléotidiques bloquent la transcriptase inverse l’empêchant de s’intégrer dans l’ADN cellulaire. Ils perturbent également le métabolisme cellulaire. Leur toxicité, en particulier au niveau des mitochondries, a été mise en évidence chez l’adulte et l’enfant. Molécules disponibles en 2009 : l’abacavir, la didanosine, l’emtricitabine, la lamivudine, la stavudine, le ténofovir, la zidovudine Voir nucléotides.

Analyse intermédiaire

Examen des données partielles recueillies au cours d’un essai thérapeutique pour apprécier, avant la fin de celui-ci, l’efficacité et la toxicité du traitement proposé, et éventuellement pour décider de la poursuite ou non de l’essai.

Andropause

Période durant laquelle on constate une baisse du taux de testostérone, ralentissement de l’activité sexuelle, troubles d’ordre général lié au vieillissement chez l’homme.

Anémie

Diminution de la concentration sanguine en hémoglobine. Elle s’accompagne parfois d’une baisse du nombre des globules rouges. Elle peut être combattue par la prise d’un facteur de croissance, l’érythropoïétine-alpha (EPO).

Anesthésie

Perte locale ou générale de la sensibilité, en particulier de la douleur. Anesthésie générale : sommeil artificiel ou narcose. Anesthésie locale : par injection ou application d’un anesthésique local. Exemple : la lidocaïne

Angiome

Prolifération pathologique d’un amas de vaisseaux sanguins qui se présente sur la peau comme une tâche de couleur lie de vin. Un angiome stellaire est formé d’un point rouge vif central entouré d’un fin réseau de vaisseaux sanguins. Voir Kaposi.

Anorexie

Perte partielle ou totale de l’appétit.

ANR

Agence nationale de la recherche. Créée en février 2005, elle a pour mission de soutenir le développement des recherches fondamentales et appliquées, l’innovation, le partenariat entre le secteur public et le secteur privé, et de contribuer au transfert technologique des résultats de la recherche publique vers le monde économique. Site : www.agence-nationale-recherche.fr.

ANRS

Agence nationale de recherche sur le sida et les hépatites virales. Elle initie et coordonne une grande partie de la recherche biomédicale réalisée sur le sida, en France ou en collaboration avec d’autres pays. Elle est un des organismes mondialement reconnus dans ce domaine. Ses fonds sont publics. Depuis 1999, sa compétence a été élargie au domaine des hépatites B et C. En 2009, dans un contexte de restructuration de la recherche en France, l’avenir de l’ANRS pourrait l’amener à prendre en charge de nouvelles pathologies, tout en gardant sa spécificité. A terme, son intégration à l’ANR est vraisemblable. Le Pr Jean-François Delfraissy en est le directeur. Site : www.anrs.fr

Antagoniste

Au sens étymologique, signifie celui ou celle qui est en lutte, en opposition avec quelqu’unE. Se dit, par exemple, d’un médicament qui inhibe l’action d’un autre médicament.

Antalgique

Substance qui calme la douleur (différent de analgésique), équivalent de calmant. Exemple : le paracétamol.

Antibiotique

Molécule qui stoppe le développement d’un micro-organisme. En médecine, les antibiotiques sont utilisés préférentiellement contre les affections bactériennes.

Anticorps

Protéines plasmatiques produites par les lymphocytes B pour tenter de détruire ou neutraliser les antigènes. Les anticorps, ou immunoglobulines, font partie des alpha-globulines. La propriété essentielle d’un anticorps est de se lier spécifiquement avec l’antigène qui a induit sa production, dans le but de le neutraliser. Certains anticorps sont protecteurs. À chaque antigène correspond un anticorps spécifique qui persistera plus ou moins longtemps dans le sang ; il servira de marqueur et pourra être détecté (exemple : les anticorps anti-VHB anti-CMV, etc.). La présence d’un anticorps anti-VIH présent dans le sang d’une personne signifie que celle-ci est infectée par le VIH. Les tests ELISA et Western Blot recherchent ces anticorps et signent une infection à VIH. Voir l’article Votre suivi.

Antidépresseurs

Médicaments utilisés en psychiatrie ayant des propriétés curatives dans les états dépressifs (état psychique associant une modification pénible de l’humeur et un ralentissement de l’activité intellectuelle et motrice).

Antigène

Tout élément (bactérie, virus, médicament, particules inertes, etc.) pénétrant dans l’organisme et pouvant déclencher une réponse immunitaire avec production d’anticorps spécifiques.

Antigène p24

L’apparition de cet antigène dans le sang précède celle des anticorps spécifiques au VIH, eux-mêmes mis en évidence par un test ELISA ou par un Western Blot, lorsqu’il y a contamination récente. Cette recherche permet de réaliser un diagnostic précoce de l’infection. La présence de l’antigène p24 dans le sang est transitoire, elle apparaît 2 à 3 semaines après la contamination et disparaît dans les semaines qui suivent, mais il peut réapparaître ultérieurement de façon aléatoire. Cet antigène correspond aux protéines dont est constituée la capside virale. _ Voir VIH et l’article Votre suivi.

Antioxydants

Substances qui neutralisent les produits du métabolisme capables de provoquer une oxydation et d’inactiver les radicaux libres. Elles peuvent être produites par l’organisme, mais sont apportées quotidiennement par l’alimentation. En cas de carence, une supplémentation peut être nécessaire. On classe parmi les anti-oxydants : les vitamines A, C, E, le sélénium, le zinc et les acides gras oméga 3.

Antirétroviral

Antiviral agissant sur les virus à ARN ou rétrovirus, tels que le VIH, en inhibant leur transcriptase inverse. Ce terme est employé dans un sens plus général pour des molécules agissant sur ce virus, avec d’autres cibles thérapeutiques, telles que l’intégrase, la protéase, etc. Voir analogues nucléosidiques inhibiteurs de la transcriptase inverse et analogues non nucléosidiques inhibiteurs de la transcriptase inverse.

Antisens

Les oligonucléotides, dits « antisens » sont de courts fragments de nucléotides synthétiques qui se fixent sur une zone de l’ARN messager d’un virus. On espère ainsi en inhiber et bloquer la réplication. Cette piste qui semblait être intéressante pour le VIH, s’est révélée être une impasse ; en 2009, elle est à l’étude pour le VHB et le VHC.

Antiseptiques

Substances chimiques ayant une action bactériostatique ou bactéricide, applicables sans dommage sur les tissus vivants.

Antiviral

Substance ou médicament destiné à lutter contre un virus.

Anxiolytiques

Classe de médicaments utilisés en psychiatrie destinés à réduire l’anxiété (angoisse réelle ou imaginaire). Ils sont sédatifs à faibles doses, hypnotiques à doses élevées.

AP-HP

Assistance Publique-Hôpitaux de Paris. site : www.aphp.fr.

APE

Accident post exposition. Il existe 3 types d’expositions : - exposition au sang ou à un liquide biologique (AES) contenant éventuellement du sang - exposition sexuelle - exposition par manipulation de matériel d’injection (usagèrEs de drogues, médecins, infirmièrEs). Après évaluation du risque, un traitement antirétroviral de prophylaxie doit être envisagé, si possible dans les 4 heures qui suivent et avant 48 heures après exposition. Les accidents d’exposition au sang avec risque de contamination par le VHB et le VHC sont à prendre en compte également. Tous ces accidents nécessitent la mise en place de procédures particulières, de matériel adapté et de formation des personnels médicaux. Voir TPE.

Apo-lipoprotéines

Protéines sériques qui transportent le cholestérol.

Apoptose

C’est la mort programmée d’une cellule. Elle permet d’éliminer les cellules vieillissantes sans déclencher de réaction inflammatoire et prépare leur remplacement. Le dérèglement des programmes de suicide cellulaire pourrait avoir un rôle essentiel dans l’évolution de nombreuses maladies telles que les cancers, l’infection à VIH, les maladies neurodégénératives.

Aptivus®

Il a obtenu son AMM le 25.10.2005. Il est distribué par le laboratoire Boerhinger Ingelheim. Voir tipranavir.

ARC

AIDS Related Complex. Terme anglo-saxon non officiel pour définir un ensemble de symptômes qui peuvent se manifester chez une personne infectée par le VIH comme de la fièvre, une perte de poids inexpliquée, une mycose chronique de la bouche ou des organes génitaux, une augmentation de volume des ganglions. Dans cette terminologie, le syndrome ARC précède en gravité le stade sida.

ARH

Agence Régionale de l’Hospitalisation. Il s’agit de Groupement d’Intérêt Public (GIP) associant l’État et l’Assurance maladie. Elles mettent en œuvre au niveau régional la politique hospitalière définie par le Gouvernement, analysent et coordonnent l’activité des établissements de santé publics et privés.

ARN

Acide RiboNucléique.Il s’agit d’une longue molécule formée par un grand nombre de nucléotides, en une seule chaîne en hélice. L’ARN est une empreinte (copie) partielle de l’ADN qui permet l’expression des gènes et exerce diverses fonctions dans la cellule : ARN messager, ARN de transfert, ARN ribosomial, etc. L’information génétique de certaines familles de virus est contenu dans une chaîne d’ARN (VIH, VHA, VHC, VHD, VHE) : ce sont des rétrovirus. La recherche qualitative et quantitative de ces virus est possible par les techniques de biologie moléculaire. Voir l’article Votre suivi.

ARN-VHC

Le génome du virus de l’hépatite C est constitué d’une chaîne d’ARN. Sa recherche dans le sang, par technique de biologie moléculaire, permet une mesure (quantification) de la charge virale, exprimée en ARN-VHC et une caractérisation du ou des génotypes VHC. Elle permet de confirmer un diagnostic ou de suivre l’efficacité d’un traitement. Voir l’article Votre suivi.

ARS

Agence Régionale de Santé. Les ARS doivent se substituer aux agences régionales de l’hospitalisation, à certaines fonctions des DRASS, des DDASS et des CRAM. Elles doivent coordonner à l’échelon régional l’ensemble des politiques de santé (hôpital, médecine de ville, santé publique et prévention).

Arthralgie

Douleur articulaire.

ASAT

ASpartate Amino-Transférase. Voir transaminases et l’article Votre suivi.

Ascite

Accumulation de liquide dans l’abdomen en raison d’une hypertension portale.C’est un des aspects de la décompensation de la cirrhose du foie.

Asterixis

Mouvements involontaires de flexion ou d’extension dus à de brusques et brèves interruptions du tonus musculaire. Signe d’insuffisance hépatique sévère, ils peuvent précéder un coma hépatique.

Asthénie

Diminution des forces, affaiblissement général, fatigue intense et persistante.

Asymptomatique

Adjectif utilisé pour désigner l’état des personnes chez lesquelles une maladie évolue sans aucune manifestation apparente, c’est-à-dire sans symptôme clinique. L’évolution de l’infection à VIH peut correspondre à une longue période asymptomatique, rendant difficile la connaissance de la date exacte de la contamination.

Atazanavir

Antirétroviral, inhibiteur de la protéase du VIH. Il est commercialisé sous le nom de Reyataz®.

Athérogène

Qui génère ou qui facilite l’apparition de lésions de la paroi des artères (lésions accompagnées de dépôts lipidiques, les plaques d’athérome).

Athérome

Lésion très fréquente, rencontrée surtout au niveau des artères (aorte et gros vaisseaux). Elle correspond à une altération de la paroi interne avec dépôts lipidiques en plaques et sclérose.

Athérosclérose

Obstruction plus ou moins importante des artères par des dépôts lipidiques. La principale localisation de l’athérosclérose est la paroi des artères irriguant le cœur.

Atripla®

Combinaison de ces trois antirétroviraux : deux analogues nucléosidiques et un analogue non nucléosidique inhibiteurs de la transcriptase inverse du VIH regroupés en un seul comprimé. Il a obtenu son AMM le 13.12.2007. Il est distribué par les laboratoires BMS et Gilead. Voir efavirenz, emtricitabine et ténofovir.

Attachement

Action de lier, de fixer une chose à une autre, une cellule à une autre, une molécule à une autre, etc.

ATU

Autorisation temporaire d’utilisation. Elle permet aux malades d’avoir un accès précoce aux médicaments avant ou hors AMM. ATU nominative : elle est demandée par unE clinicienNE pour une personne donnée, pour un médicament dont le développement en est encore à un stade précoce (phase II). La demande est transmise par le ou la pharmacienne de l’hôpital à l’Afssaps qui l’envoie au laboratoire. Après expertise du dossier et en cas d’avis favorable, l’Afssaps transmet l’ATU au ou à la pharmacienne et en informe le ou la prescriptrice. _ La durée de l’ATU nominative correspond à la durée du traitement. ATU de cohorte : les personnes répondant aux critères de la cohorte sont traitées et surveillées selon un protocole établi par l’Afssaps et le laboratoire, et peuvent ainsi obtenir un médicament, dont le développement est plus avancé que précédemment (phase III). Souvent le dossier d’AMM est en préparation voire même en cours d’expertise. La demande est adressée au centre de gestion de l’ATU et l’accord de chaque COREVIH est requis. Le produit est alors disponible auprès du ou de la pharmacienne hospitalier. _ La durée des ATU de cohorte est de un an, parfois renouvelée.

Autotests

Kits d’auto-analyse disponibles par Internet, permettant à partir de la salive ou d’une très petite goutte de sang, obtenue par micro-piqûre de type glycémie, de connaître sa séropositivité en quelques minutes. Ces tests posent des problèmes de fiabilité. Ils peuvent donner de faux positifs plus souvent que de faux négatifs. Leur utilisation en dehors de tout contexte médical rend leurs résultats d’autant plus dangereux qu’ils se déroulent sans soutien psychologique et sans prise en charge thérapeutique. Il existe aussi un risque important d’utilisation à l’insu des personnes. Voir dépistage, tests rapides et l’article Votre suivi.

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