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Transmission par Stephen.Karon, le 31.12.2016

Le résultat de l’étude PARTNER

Cela fait maintenant presque dix ans que l’utilisation du traitement antirétroviral chez les personnes séropositives comme moyen de réduction de la transmission du VIH a démontré son efficacité. Pour autant, certaines preuves et des mesures supplémentaires restent nécessaires, notamment chez les couples d’hommes. L’étude PARTNER vient préciser ces zones de flou. C’est le résultat final de cette étude que nous présentons ici.

Transmission par Stephen.Karon, le 31.12.2015

Risque de transmission du VIH sous traitement antirétroviral

De nombreux essais ont démontré que sous l’action des antirétroviraux, le risque de transmission du VIH est considérablement réduit si le partenaire séropositif suit un traitement efficace qui rend sa charge virale indétectable. Il est aujourd’hui admis que la stratégie TasP (Treatment as Prevention), c’est à dire la mise sous traitement des personnes diagnostiquées séropositives au plus tôt, est l’une des clés pour réduire la transmission du VIH et enrayer la dynamique de l’épidémie.

Transmission par La rédaction, le 6.03.2014

Etude PARTNER : A charge virale indétectable, pas de transmission du VIH dans les couples sérodifférents

C’est ce que montre le résultat intermédiaire de l’étude PARTNER présenté à la conférence de Boston le 4 mars, et ce autant dans les couples hétéros que gays

Transmission par Erard, le 4.11.2013

Analyse d’un « risque caché » de transmission du VIH

Les traitements permettent, chez la plupart des individus infectés au VIH, de diminuer la charge virale dans le sang jusqu’à le rendre indétectable, réduisant ainsi fortement les risques de transmission du virus. Pourtant, ce n’est pas si simple : chez 10% des hommes séropositifs sous traitement, en présence - même asymptomatique - d’herpèsvirus et de CMV, la charge virale peut être indétectable dans le sang mais pas dans le sperme. Ce qui ouvrirait ainsi la porte à de possibles contaminations.

Transmission par Erard, le 3.11.2012

Charge virale indédectable et avis suisse : le mythe de l’infectiosité nulle

Une équipe australienne s’est livrée à une modélisation afin de calculer le risque cumulé de transmission du VIH sur une longue période au sein de couples sérodifférents en cas d’abandon du préservatif, le partenaire séropositif présentant une charge virale indétectable. Les résultats sont loin de corroborer l’optimisme de l’avis suisse. Sur 10 000 couples, au bout de 10 ans, les chiffres sont : 215 séroconversions de femme à homme, 425 séroconversions d’homme à femme et 3524 d’homme à homme.

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Enquète Rapport au sexe

Répondez à l’enquête Santé-sexualité-prévention « Rapport au sexe » de Santé publique France qui s’adresse aux gays


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